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mercredi 21 octobre 2009

Ah, le brave couillon !

"Assez , Thierry n'a rien dans le pantalon !"

"ce qui scandalise, c'est qu'on lui donne, en plus, de l'argent pour rester chez lui..."

"Ce serait moi , je commencerais par dissoudre tous ses twix dans un bain d'acide !"

"Ce qui anormal ce sont ses fautes d'orthographe digne d'un gamin en primaire"

"Désolé Mr CSP, mais il en reste encore"

"Pardon, mais je n'arrive pas à avoir de la pitié pour ce type là !"

"Ce type de militants sont des migrants intellectuels venus du fascisme, lâches de surcroit"

"Le 'N'PA a trois adhérents"

"Seulement Trois ? C'est une blague ?"

"Non non, c'est pas une blague"

"Trois c'est une goutte d'eau sauf quand ils attaquent la Kro ! Là, ils valent des centaines !"

"pourquoi polémiquer, le mot troskyste signifie communiste !"

"il faut commencer par éradiquer le fléau des collectivistes, suceurs de subventions et paralysants le corps national"

"nous lecteur du blog de thierry ! exigeons le retour à des billets du vrai CSP, avec du sang et des larmes, ses petits gémissements d'enfant gâté mêlés aux pleurnichements de loser abstinent par accident !"

"C'est rigolo ces communistes qui sont contre les expulsions sauf quand c'est la CGT qui la pratique !"

"3 militants ? Et où sont les autres ???"

"ce thierry nous gave avec ce type de billet alors que son blog va mal "

"de plus en plus de commentaires vont dans le bon sens"

"Ce petit agitateur adolescent jette de la poudre aux yeux et c'est tout ce qu'il est capable de faire pour faire croire à de fines analyses politiques"

"Thierry c'est un malin : quand il fait un billet sur ses petites tristesses et ses frustrations, c'est trois commentaires. Quand il fait son facho, c'est 30 commentaires, dont 25 mollement outrés et une réputation de pire en pire. Alors il fait dans la publication facile de commentaires de la droite. Fastoche : 50 commentaires aisés."

(Source...)

Ah...

Et dire qu'on trouve Thierry golo...

Mais c'est que j'en ai encore, moi, du boulot, avant d'arriver à son niveau.

jeudi 15 octobre 2009

Môman


Ouh la la mais maman qu'est ce que j'ai baillé! Fouyouyou que je suis pris d'ennui ! Non mais alors là, vraiment, devant ce spécimen de tentative d'humour complètement ratée, moi, en tant que gauchiste le plus moqué de la gochosphère, je suis pris de sueurs froides à l'idée qu'un lecteur ait pu considérer sérieusement cette tentative comme l'expression du maximum d'humour que je suis capable de rassembler dans ce billet. Ouh qu'il est bête. Ouh qu'il fait pitié. Brr, lisez moi ça, si ça se trouve, après, j'ai émis un petit gloussement de satisfaction devant l'étendu du désastre !

Et la niaiserie ! La niaiserie des commentaires qui déboulent direct après un billet de cette ampleur - et qui fait peur -, pourquoi Thierry n'arrête-t-il pas tout ? (encore qu'avec un tel égo, tel une petite locomotive chauffée au rouge soviétique par un cheminot stakhanoviste de la chaudière, il ne pourra pas s'arrêter comme ça, il lui faudra des mois, des années pour comprendre).

Quand en finira-t-on avec ce bulot braillard qui assomme le lecteur moyen en se réclamant ouvertement des ligues les plus sombres de notre histoire ? (j'aime beaucoup le moment de gêne palpable dans certains commentaires de ses billets quand il demande ouvertement de pendre les traders. Très frais).

Ah. Thierry. Le moins-en-moins jeune d'extrême-gauche. Gauche comme dans "pas adroit". Beauf comme on aime à le moquer, trotskiste avec passion, et avec probablement pas mal de frustration sexuelle dedans. Rigolo aux joues rondes d'un régime trop axé "barres chocolatées", dont l'existence de loser est passée dans le ronron soporifique d'un emmerdement cadavérique, de chômage en branlettes précipitées et de pousse-pinpins en séances de muscu à pousser des monacos dans un gosier de plus en plus rauque d'avoir braillé dans des soirées disco, seul, dans son petit appartement toulousain, il s'ennuie à attendre un grand soir qui ne vient pas.

Ca fout les jetons, non ?

mardi 13 octobre 2009

Beaufisme

Quand on voit tout ça...

Je papote un peu sur Polanski, histoire de dire ce qui a été dit, en mieux, ailleurs, sur plein d'autres blogs, et ... Après tout le monde.

Ensuite, j'écris de superbes lignes sur Frédéric Mitterrand, son tourisme sexuel, et mon interprétation de l'économie quand des économies, précisément, j'en ai pas. Ce sont toujours ceux qui en parlent le plus qui en ont le moins, probablement.

Après, j'excrète quelques pensées profondes sur le fils Sarkozy. Ça aurait pu être un gros colombin comme j'en fais régulièrement. Cette fois-ci, je me la joue lapin et fais une série de petite crottes, mode staccato. Et comme tout bon lagomorphe, j'irai les grignoter lorsque je m'ennuierai.

En parlant de Jean S., je me rends compte, finalement, que ce qui m'agace le plus n'est pas que ce troufignon finisse président d'un machin qui va lui permettre de faire de la note de frais sur le dos de mes Kamarades Zouvriers de la Défense, mais, plus prosaïquement, que je ne puisse pas non plus en croquer.

Faut dire, je suis un peu ballot. Pour choper de la radasse, je m'étais inscrit au "N"PA. Ça a (évidemment) tourné court et j'ai surtout chopé des ampoules. J'aurais mieux fait de m'inscrire à l'UMP, j'aurais pas plus pécho, mais au moins j'aurais pu demander un petit poste de n'importe quoi en CDI. C'était toujours un mieux que pousse-pinpin le week-end.

Bref. Je m'agace de ne pas faire partie de cette élite grouillante de profiteurs gluants dans laquelle je me serais bien vu, pourtant.

Et j'embraye sur cette pauvre Christine Lagarde qui a décidé de ne pas supprimer le crédit révolving, cette monstruosité perverse dans laquelle je suis bien évidemment tombé, histoire de pouvoir m'acheter ce putain d'ordinateur sur lequel je peux mater des femmes nues et remplir mon blog de temps en temps. Mais que je n'avais pas les moyens de payer. Et qui me coûte un pont maintenant et que ça va me surendetter jusqu'à la ruine. A ce rythme, je vais peut-être finir sans emploi à me faire chier dans un appart minable d'une cité désespérante de médiocrité au milieu d'un Toulouse morne ... comme ... comme... ah bah oui comme maintenant.

Et puis tiens, je tape un coup sur Pierre Cohen qui se sert des CRS. Faut dire que le CRS, en général, quand il me voit, il cogne. Même si je ne fais que passer. Je dois avoir la tête à ça. Paf.

Le point commun entre tout ça ? Le sentiment de jalousie de ne pouvoir faire partie de cette élite à part du reste de la population, ne pas pouvoir mettre un fossé entre moi, élite auto-proclamée de la blogosphère politique et le quotidien désespérant de platitude des "normaux" qui regardent mon débilitant spectacle d'un œil écœuré. Alors bon, en attendant de faire partie de l'élite - je sais, y'a du travail, je m'y mets un peu tous les jours - j'alimente La Bête Immonde Qui Se Réveille avec mes petits textes qui nourrissent le terreau de l'extrême-droite : discours rodés, convenus, répétés en boucle jusqu'à ce que les mots soient vides et exsangues, et qui n'ont jamais gênés l'extrême-droite en quoi que ce soit ; du tout moi, avec un joli ruban rouge histoire de faire passer.

C'est du "populisme", ce billet ? Et bien oui, c'en est. C'est prendre le parti de faire la même chose que les autres blogs, en moins bien, un peu plus (trop) tard, en réchauffant les mêmes arguments et en les réécrivant avec quelques "tournures" à moi. C'est du populisme que d'écrire de traviole des pensées bancales à la sauce autiste qui ne s'intéresse qu'à lui ? Alors oui, je suis "populiste", fier de l'être, et j'entends bien convaincre le plus grand nombre de personnes qu'il est beau et bien de l'être.

mercredi 23 septembre 2009

Loisirs citoyens

Comme d'habitude, je n'ai rigoureusement aucune envie (mais surtout pas les moyens) de pondre un billet un tant soit peu construit, et n'ai qu'une hâte, c'est de courir au sex shop me procurer une combinaison en latex dernier cri pour la séance de sport collectif hebdomadaire du Parti. Moi je, CSP, me contenterai de signaler que se passera ce soir à Toulouse, au cinéma engagé Utopia, espace d'échangisme multipluriel rue Lénine, la projection de trois petits films concernés sur la vie sexuelle des leaders socialistes.

Une affiche alléchante


Soirée d'éducation sociale & festive soutenue par le journal "Univers Cité" du collectif étudiant Mao, dans le cadre du festival de danse expérimentale transgenre organisé par la MJC du Mirail, une manifestation Evénement à ne pas manquer, animée par la compagnie Nouveau Féministe Radical, dont je vous conseille les chorégraphies sur "L'intromission exploratrice". La projection sera suivie de débats participatifs entre chômeurs au café alternatif L'Usine, sur un thème avant-gardiste rarement discuté qui restera dans les anales : "une autre domination est possible." Inutile de vous dire que vous me trouverez accoudé au bar en train de me mettre une race épouvantable au monaco avec Butch, qui va encore prendre cher, le bougre, après cette beuverie. Et si des camarades lecteurs veulent viendre jouer avec nous, ils sont les bienvenus, à condition d'être montés comme des étalons stakhanovistes.

dimanche 20 septembre 2009

Demande d'éclaircissements

Il m'arrive, parfois, d'avoir des instants de lucidité. Quand j'écris sur ce blog, par exemple. Quand, à la suite d'une rupture d'approvisionnement en 8.6 ou en Valstar (la bière des stars), j'émerge de mes cauchemars éthyliques.

Ou quand je prend conscience qu'on m'entube généreusement avec des messages dignes d'une secte raëlienne ou pire, désirdaveniresque. Par exemple, j'ai lu un article de Serge Latouche sur Politis. Non pas que ce soit le genre de site et de lectures que j'affectionne, même si l'orientation si grossièrement gauchiste ravit l'être un peu simplet qui vit en moi. Mais il y a trop de petits caractères à déchiffrer, et peu d'images.

Bref. Serge Latouche est un des gourous de cette fumeuse "décroissance" dont on peine tout de même à cerner les contours. Jusque là, ça m'en touche une sans bouger l'autre, comme disais le communiste Chi avant pratique reconversion.

Et dans son article, le Serge nous bassine avec la constatation suivante : avec 600 euros, t'as plus rien, certes, mais c'est mieux que la plupart des pauvres qui vivent dans le monde.

Autrement dit, Serge utilise exactement les mêmes procédés que mes camarades du "N"PA avec les ouvriers face aux patrons, exactement les mêmes démarches intellectuelles que mes amis communistes, trotskistes et staliniens en diable quand ils tentent de culpabiliser les uns et les autres pour récupérer la tambouille ainsi formée.

En somme, j'arrive à la constatation dans mon étron du jour, que Serge, il est un peu casse-couille avec sa décroissance de merde.

Parce que, bon, je ne sais pas ce qu'il en est de mes chèrEs lecteurs et trices, mais même si je vis dans des conditions risibles pour un Français très très moyen, et que ça n'est pas prêt de s'améliorer vu mes performances en recherche d'emploi, et même si je touche un peu plus de de 600 € par mois, il m'arrive régulièrement d'éprouver de grosses difficultés à la fin du mois, surtout que le Parti me demande de plus en plus de ronds pour continuer à prétendre y être inscrit.

Bref, après quelques paragraphes à dégoiser des évidences et des fautes de frappe et d'orthographe que même un bête correcteur orthographique permet d'éviter sans sueur, je me dis que ce Serge, tout de même, c'est un gros fumiste en plein trip. En substance.

Mais je m'arrête là. Encore une fois, la fusée est sur le pas de tir, le compte à rebours est terminé, les moteurs s'allument, l'astronaute appuie sur des petits boutons qui clignotent et... rien ne se passe : la fusée reste au dock et mon raisonnement s'arrête là. Net.

Non, le raisonnement qui tient parfaitement pour cet abruti nihiliste de Latouche, je ne peux pas, je ne veux pas le tenir pour n'importe quelle méthode poisseuse de culpabilisation qu'utilisent les syndicats crypto-communistes et les militant pseudo-révolutionnaires des partis et groupuscules futiles que je fréquente.

Parce que faut pas pousser : j'ai très bien compris tout ça et du coup, ça devient fortement déplaisant... On se demande même sur quelle planète je vis, tiens...

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