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mercredi 8 juillet 2009

L'ignorance, c'est la force.

Olivier Besancenot est leader d'un groupuscule révolutionnaire nazi communiste. Le patron du NPA, quoi. Lui et ses sbires ont pondu des "idées" - si on peu appeler ça des "idées" - pour fonder son parti. Attirer l'électeur, en somme.

Et quelles sont-elles, ces brillantissimes idées ?

Collectiviser plus. Bravo, vous aviez trouvé tous seuls, j'en suis certain.

Et collectiviser plus, ça signifie ? Voler les riches et les pauvres (surtout les pauvres) pour mettre dans sa popoche. Vous voyez quand vous voulez.

En farfouillant, on trouve un portrait éclairant de cet Olivier Besancenot : on apprend ainsi qu'il assume totalement son communisme débridé - rappelons que c'est ce genre d'individu qui a mené des pays comme l'URSS, la Chine, Cuba ou la Corée du Nord aux succès humanitaires qu'on leur connaît -, et "milite" dans le combat anticapitaliste de base.

Traduire : Olivier Besancenot, comme son bon toutou fidèle CSP, a la cervelle détruite par la propagande trotskyste, et c'est un zombie ne s'exprimant qu'en verbiage lutte des classes / anticapitalisme / homme nouveau / conscientisation ah ah ah /société citoyenne et collaborative youpi youpi / solidarité et bisounoursland , dont l'unique fonction est de briser les reins de toute réforme - même timide - du pays. Il est payé pour ça. Détruire. Bloquer. Expliquer que c'est de la faute des patrons et que c'est à eux de payer. Et sans jamais dire à voix haute que chaque milliard dépensé pour la solidarité socialiste, c'est un milliard de moins dans la poche des pauvres qui n'ont pas le choix d'en faire ce qu'ils voudraient (comme bouffer ou trouver un job, par exemple).

Bien évidemment, ce n'est jamais dit ainsi. Jamais explicité comme tel. Et cela se comprend, puisque imaginons qu'un jour un Olivier Besancenot, ou un Jean-Luc Mélenchon - ne soyons pas sectaires, après tout, le Front De Gauche et le NPA se font officiellement des papouilles, hein -, décide de se déboutonner une bonne fois pour enfin dire les choses telles qu'elles sont, ça pourrait donner quelque chose comme :

"Nous, communistes,
socialistes, collectivistes, sommes effarés que des gens y compris des sous-êtres comme les pauvres puisent encore avoir le droit de posséder un lopin de terre, aient envie de faire ce qu'ils veulent du fruit de leur travail.

Nous, communistes,
socialistes, collectivistes, avons une conception de la vie entièrement basée sur la jalousie et l'envie, ce qui fait de nous de tristes rats méprisables pour qui l'argent est et doit être la seule et unique mesure de tout.

Nous, communistes,
socialistes, collectivistes, ne supportons pas l'idée de laisser libres de leurs choix des gens que nous ne connaissons pas et qui pourraient potentiellement gagner plus que nous.

Nous, communistes,
socialistes, collectivistes, concevons une épouvante sans borne devant l'existence de quelque chose qui n'a pas vocation à être spolié, comme un salaire, ce qui en dit long sur la pauvreté de nos existence de chiens crevés et nous exclut de fait de la notion d'être humains.

Nous, communistes, socialistes, collectivistes, savons bien à quel point la population de ce pays est rétive à se laisser tondre sans rouspéter, c'est pourquoi nous mentons, nous truquons les comptes, nous ne présenteront que des analyses partiales et biaisées issus d'organismes et d'institutions à notre botte.

Nous communistes, socialistes, collectivistes, n'hésitons jamais à faire un chantage éhonté vis-à-vis des gens normaux afin qu'ils se sentent coupables d'avoir des biens.

Nous
communistes, socialistes, collectivistes, avons clairement l'intention d'annihiler toute propriété, en dépit des résultats désastreux observés pendant les 80 dernières années sur des centaines de millions d'êtres humains que nous méprisons dès lors qu'ils ne pensent pas comme nous, même si tous les systèmes basés sur la propriété privée marchent mieux, ce dont nous n'avons cure puisque si Marx dit que c'est bien, il faut faire comme Marx dit sans jamais, jamais ! constater que ce ramassis de conneries ne marche jamais et nulle part.

Nous serons fourbes, nous serons cauteleux, nous serons au service du collectivisme parce que celui-ci paie bien, nous méprisons tous ceux qui ne sont pas dans nos rangs, qui n'ont pas notre carte, qui n'ont pas nos idées et nos modes de pensées, et notre plus grande réussite est d'avoir lavé le cerveau de milliers d'abrutis prêts à nous soutenir dans notre entreprise grandiose de démolition sociale et qui, quand on les privera de toute retraite, de tous soin collectif version soviétique agoniseront comme des merdes sur le trottoir en continuant de remercier le communisme.

Nous sommes la lie de ce monde, nous sommes de stupéfiants fumiers, nous le savons et en tirons honneur et fierté jusqu'à en écrire des blogs putrides, nous savons que dans une société digne de ce nom nos écrits et nos lubies sont moquées et vilipendées, c'est pourquoi nous fabriquerons une société indigne et cruelle basée sur la peur.

Nous ne subirons jamais les conséquences des politiques que nous appliquons, nous laissons ça aux pékins moyens que jamais nous ne fréquentons. Nous sommes Communistes. Nous sommes Socialistes. Nous sommes Collectivistes. Et il n'y a aucune limite à notre désir d'écrasement de toute opposition."

Oui, ça serait...rafraîchissant. Quelque part.

mardi 23 juin 2009

Généreusité

Il m'est venu une idée...

Comme dit précédemment, j'ai décidé de commencer la Révolution-prolétarienne-contre-le-Grand-Capital-pour-les-masses-laborieuses mouhaha dès le berceau, en idéologisant de pauvres gosses et en prenant le fric de leurs parents sarkozystes. Comment ? Ben en me faisant financer ma pseudo-"formation professionnelle" par le contribuable, mon con. Tu connais ça, hein, la "formation professionnelle", camarade ? C'est une usine à gaz créée par l'Etat socialiste pour compenser les carences de son propre système éducatif. Il consiste à racketter des entreprises par la loi et à confier l'argent spolié à des organismes collecteurs bidon, qui se chargent de le refourguer à des "centres de formation" encore plus bido(cho)ns, où je pourrai suivre mes cours de "psychopathologie du nourrisson"...

Rhôôô... Huhuhu. Ben oué, gadjo, l'argent qui normalement devrait te revenir sur ton bulletin de paie, l'Etat collectiviste force ton employeur non pas à te le donner, mais à le verser à des OPCA, puis à payer mes cours de puéricultrice ! Tu es révolté que ton fric serve à financer non seulement la vie parfaitement minable d'un petit parasite comme moi, mais encore qu'il serve à ce que je puisse, dès l'enfance, faire tout ce qui est en mon pouvoir pour faire de TON gosse un petit bolchevik ?

Tu as raison d'être révolté, tôt-va-riche, on le serait à moins. Que veux-tu, ma vie, à part être un vieux garçon de 35 ans dont le "métier" revient à chercher à chaque fois comment se faire payer par le con-tribuable en me secouant le moins possible, consiste à utiliser ce même argent pour travailler contre tes intérêts.

Nihilisme ? Tristesse, aussi. Comprends-moi, pauvre tâche que je suis, qui ponds depuis deux ans et demi de pauvres rinçures dans lesquelles je dénonce tout et son contraire, à commencer par ce qui me permet de vivre sans en branler une, l'Etat...

Et ce n'est pas près de s'arrêter : plus la crise financière provoquée par les Etats et attribuée à l'"ultralibéralisme" et ouin-ouin-ouin s'amplifiera, et plus mes potes et moi on appellera au "retour de l'Etat" qui jamais n'était parti... Plus ce pantin de Sarko continuera à vouloir moraliser le capitalisme que je prétends détruire, et plus les sources de ce même capitalisme que l'ingénieur hydraulicien Sarko s'échine à détourner continueront à engraisser de tristes sires comme ton pauvre serviteur...

Des aveux ? Peut-être. Mais comprends-moi, camarade, depuis que je souffre de cette maladie qu'on appelle schizophrénie, je tiens deux blogs. Un sur lequel je dis la ligne officielle, celle à laquelle personne ne fait plus semblant de croire que pour demander encore plus à l'Etat, un autre, celui-ci, sur lequel la vérité, longtemps refoulée, ressurgit à la surface : le facteur aux joues rouges et mes potes, on ne va pas faire la révolution, non. Pas le courage. On va juste, jusqu'à ce que ce pays honni soit mort comme un cheval qu'on aurait trop fait courir, le pomper jusqu'au sang, jusqu'à la mort. La France doit mourir, a décidé le Politbüro. Et c'est là que s'activent toutes ces mouches gauchistes, obnubilées par un seul objectif : la destruction de ce qui est plus grand qu'elles. Et nous avons ici des gens d'un talent ! Moi-même, camarade, ne trouves-tu pas bizarre que, bien que fonctionnaire, je trouve le temps d'écrire deux billets par jour, sur deux blogs, que je consacre autant de temps à feindre de militer pour une cause cent fois disqualifiée par l'histoire ? Comment serait-ce possible, si j'étais autre chose qu'un profiteur ?

Tu es révolté, camarade, et tu n'as pas fini de l'être. Je vais ici me confesser sur moi, sur le NPA, sur le communisme, sur la Gauche. Je vais avouer ici tout ce que, dans les appareils partisans, nous taisons pour continuer à toucher des subventions parfaitement imméritées. Je vais ici entamer une thérapie : la psychanalyse du CSP.

L'original

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